Après de longues heures de trajet à travers les paysages californiens à bavasser avec mon paternel de tout ce qui avait pu nous arriver, je reconnus enfin le panneau de bienvenue de la ville où je résidais depuis plusieurs mois, ce qui était un « record » pour nous. Le coffre de la Jeep était bourré à craquer et je m'étais même retrouvée avec des sacs au pied.
Nous arpentions donc les rues, en quête de notre maison que je m'empressais de retrouver. L'odeur de ma chambre, la clarté du jardin me faisaient tout simplement rayonner. Même si le temps était plus que grisâtre voire pluvieux, j'aimais sentir l'air frais se faufiler dans mon manteau. A la radio, la météo annonçait des températures avoisinant les dix degrés. Rien de tel pour s'imaginer le plaisir fou de prendre un bon bain d'eau brulante ou bien tout simplement un délicieux chocolat chaud devant la télé... Mon père s'arrêta cinq petites minutes devant une jolie petite maison avec un jardin impeccable, sans me justifier quoi que ce soit. J'en profitai pour m'aérer un instant, adossée contre la voiture. Je pensais à beaucoup trop de choses pour les décrire une par une. Je demeurais ici jusqu'à son retour qui pris un peu plus de temps qu'il l'avait prédit.
Enfin je lâchai ma valise, que, en passant, j'avais eu beaucoup de mal à monter, au sol qui fit retentir un bruit sec et fort. Je fermai les yeux et respirai une grosse bouffée de l'air parfumé et frais qui flânait à travers ma chambre. L'atmosphère me rappelait d'innombrables souvenirs, tous aussi géniaux les uns que les autres. J'observai tous les recoins, réfléchissant un peu sur la disposition des meubles, et même les meubles eux-mêmes. J'avais beau être partie pendant deux semaines, cette excursion m'avait finalement pas mal changé. Je n'allais donc pas m'ennuyer durant les prochains derniers jours.
J'entendis le son de la radio venant de la cuisine, que mon père venait certainement d'allumer. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres puis je pris la direction de mon bureau avec les grincements de ma vieille veste en cuir noir. Je retrouvai mes affaires rangées soigneusement mais une enveloppe au centre de mon sous-main attira mon attention. Une face complètement vierge. Ni informations de l'expéditeur, ni même timbre postal. Je soulevai avec délicatesse le coin de l'objet anonyme cependant j'abandonnai mes actes et décidai de commencer par me dévêtir et me déchausser afin d'être plus à l'aise. Je tirai donc le siège pour ensuite délaçai mes chaussures ainsi que tout le reste. Une fois débarrassée de tout mon barda, l'enveloppe en face de moi et étalée sur le dessus de mon lit, j'entamai l'ouverture de cet emballage. J'étais curieuse de savoir ce qu'elle contenait car, dans la voiture, mon père m'avait présagé une surprise qui m'attendrait dans ma chambre. Peut-être étais-ce cette « lettre » ? J'extirpai donc le papier de son entourage et découvris une écriture qui me fis directement sourire. Bien entendu, je n'attendue pas une minute de plus et commençais à dévorer ce qu'elle me racontait. Depuis le temps que j'attendais ce moment...
Nous arpentions donc les rues, en quête de notre maison que je m'empressais de retrouver. L'odeur de ma chambre, la clarté du jardin me faisaient tout simplement rayonner. Même si le temps était plus que grisâtre voire pluvieux, j'aimais sentir l'air frais se faufiler dans mon manteau. A la radio, la météo annonçait des températures avoisinant les dix degrés. Rien de tel pour s'imaginer le plaisir fou de prendre un bon bain d'eau brulante ou bien tout simplement un délicieux chocolat chaud devant la télé... Mon père s'arrêta cinq petites minutes devant une jolie petite maison avec un jardin impeccable, sans me justifier quoi que ce soit. J'en profitai pour m'aérer un instant, adossée contre la voiture. Je pensais à beaucoup trop de choses pour les décrire une par une. Je demeurais ici jusqu'à son retour qui pris un peu plus de temps qu'il l'avait prédit.
Enfin je lâchai ma valise, que, en passant, j'avais eu beaucoup de mal à monter, au sol qui fit retentir un bruit sec et fort. Je fermai les yeux et respirai une grosse bouffée de l'air parfumé et frais qui flânait à travers ma chambre. L'atmosphère me rappelait d'innombrables souvenirs, tous aussi géniaux les uns que les autres. J'observai tous les recoins, réfléchissant un peu sur la disposition des meubles, et même les meubles eux-mêmes. J'avais beau être partie pendant deux semaines, cette excursion m'avait finalement pas mal changé. Je n'allais donc pas m'ennuyer durant les prochains derniers jours.
J'entendis le son de la radio venant de la cuisine, que mon père venait certainement d'allumer. Un léger sourire se dessina sur mes lèvres puis je pris la direction de mon bureau avec les grincements de ma vieille veste en cuir noir. Je retrouvai mes affaires rangées soigneusement mais une enveloppe au centre de mon sous-main attira mon attention. Une face complètement vierge. Ni informations de l'expéditeur, ni même timbre postal. Je soulevai avec délicatesse le coin de l'objet anonyme cependant j'abandonnai mes actes et décidai de commencer par me dévêtir et me déchausser afin d'être plus à l'aise. Je tirai donc le siège pour ensuite délaçai mes chaussures ainsi que tout le reste. Une fois débarrassée de tout mon barda, l'enveloppe en face de moi et étalée sur le dessus de mon lit, j'entamai l'ouverture de cet emballage. J'étais curieuse de savoir ce qu'elle contenait car, dans la voiture, mon père m'avait présagé une surprise qui m'attendrait dans ma chambre. Peut-être étais-ce cette « lettre » ? J'extirpai donc le papier de son entourage et découvris une écriture qui me fis directement sourire. Bien entendu, je n'attendue pas une minute de plus et commençais à dévorer ce qu'elle me racontait. Depuis le temps que j'attendais ce moment...
« Coucou ma chère Emma. J'espère que tu vas bien après tout ce temps où je ne t'ai pas écrit. Je sais, ce n'est pas très gentil de ma part. Tu as dû te faire du soucis, tu devais peut-être te demander où j'étais, ce que je faisais. C'est bien trop compliqué pour tout te raconter dans cette lettre. Si tu savais le nombre de chose que j'ai à te raconter... En tout cas, saches que tu me manques énormément. J'ai vraiment besoin de sentir ma meilleure amie auprès de moi. Je ne sais même pas comment est ton nouveau lycée, depuis le temps... et comment va Jay ? Je lui passe le bonjour si tu acceptes de le faire pour moi. J'espère que l'on pourra se voir le plus vite possible. Si tu veux, j'ai des nouvelles d'Eliott. Il m'a demandé de t'embrasser pour lui et de te dire que tu lui manquais aussi. A mon avis, il y a des sentiments non effacés, si tu vois ce que je veux dire. Il a un peu pris la grosse tête ces derniers mois car il a eu pas mal de conquêtes. Mais il m'a confié beaucoup de choses, que j'aimerais bien te raconter, mais je le trahirais... Tu comprends ? Dis-toi juste qu'il meure d'envie de te revoir. Et puis... Vous étiez tellement mignons tous les deux[...] Moi de mon côté... Je ne t'avais sûrement pas appris ma rupture avec Antwon. Ca m'a fait très mal c'est sur. On ne termine pas presque un an de relation en souriant. J'avais vécu beaucoup de choses avec lui. Mais bon. Voyons le côté positif des choses. Disons qu'il aura été ma première vraie grande expérience sentimentale. Si tu savais pourquoi... Tout doit t'être dit. Sur ceux, je vais te laisser... Je dois accompagner Miguel à son cours de Guitare. Tu t'en rappelles ? Avec le beau violoniste ![...]
Je t'embrasse fort. A bientôt, tu n'as peut-être pas encore discuter beaucoup avec ton père...
Je t'aime. Eve. »
Je t'embrasse fort. A bientôt, tu n'as peut-être pas encore discuter beaucoup avec ton père...
Je t'aime. Eve. »
Ces mots me laissaient de marbre. J'étais submergée par l'envie d'en savoir plus sur ces huit mois, sur elle, sur tout... Elle me manquait aussi, plus que tout le monde le croît. Ce texte qu'elle avait écrit avec son c½ur, ses pensées, me touchait sensiblement. C'était la plus belle surprise que mon père puisse me faire en rentrant. C'est pour ça que je l'aime, il est formidable. A mes yeux, il sera toujours le meilleur.
*
La clarté de la nuit apparaissait dans le cadre de la fenêtre de ma chambre. J'avais fais attention à n'allumer que quelques lumières chaudes qui créerait une bonne ambiance. Depuis ma fabuleuse lecture, des nouvelles de ma meilleure amie, j'étais descendue remercier mon père qui rangeait quelques courses et m'annonçant l'heure du repas. Sur ceux, j'étais allée me planter sous les jets d'eau chaude de la douche, me vidant la tête de toutes les horreurs du monde.
Enfin propre, habillée décontractée mais l'estomac vide, j'étais affalée sur mon lit rêvassant à des choses diverses et variées. Soudain, une promesse que j'avais faite dans l'autre monde me revînt tout de suite. En effet, à mon départ, vous souvenez-vous, j'avais prévenu le groupe que je l'appellerai à mon arrivée. Avec le décalage horaire, il devait se trouver en plein milieu de l'après-midi, ce qui était plutôt favorable à moins qu'ils soient occupés. Sans attendre plus longtemps, je tapotais le premier numéro inscrit sur le papier qui était celui de Bill...
Un bruit sourd m'arracha les tympans puis un « Halo » plein de douceur m'apaisa tout de suite l'écoute :
Enfin propre, habillée décontractée mais l'estomac vide, j'étais affalée sur mon lit rêvassant à des choses diverses et variées. Soudain, une promesse que j'avais faite dans l'autre monde me revînt tout de suite. En effet, à mon départ, vous souvenez-vous, j'avais prévenu le groupe que je l'appellerai à mon arrivée. Avec le décalage horaire, il devait se trouver en plein milieu de l'après-midi, ce qui était plutôt favorable à moins qu'ils soient occupés. Sans attendre plus longtemps, je tapotais le premier numéro inscrit sur le papier qui était celui de Bill...
Un bruit sourd m'arracha les tympans puis un « Halo » plein de douceur m'apaisa tout de suite l'écoute :
- Halo... C'est...
- Attends cinq minutes s'il te plaît, m'interrompit-il. Hey oh ! J'ai un appel ! Vous pouvez stopper deux secondes ?! Demanda-t-il.
A l'autre bout du fil, je pouvais percevoir les sons des cordes de guitares et de basses, ainsi que les cymbales et coup de baguette sur caissons de Gustav. Aussi des voix, graves au contraire de celle de Bill, puis des rires. Je patientai comme il me l'avait demandé, sauf qu'il ne savait toujours pas que c'était moi.
- Désolé... Je t'écoute ?!
- C'est pas grave, riais-je légèrement, oui donc... C'est Emma !
- Oh Emma ! Je suis désolée pour avant, on est en répétition... Tu es bien arrivée ? David nous a dit qu'il avait eu de tes nouvelles. Dit-il précipitamment.
Lorsque Bill eût prononcé mon prénom, je me fus une nouvelle fois détruire les oreilles par les impacts de chaises au sol, additionné à des cris de joies de Monsieur Tom qui se prit une jolie vanne par Georg ensuite. Gustav aussi vînt parler entre deux répliques de Bill et moi. Mon père devait s'interroger sur mes rigolades qui avait pour cause, la colère de Tom :
- Bill !!! Passe-la-moi, ça fait vingt minutes que tu l'as rien que pour toi là ! Hurlait-il.
- Attends, je vais aller m'enfermer dans une pièce. M'annonça Bill. Sale égoï...
C'est au bout d'environ deux minutes qu'il réapparût au bout du fil.
- Voilà, c'est bon. Je suis tranquille. Alors, ton voyage s'est bien passé ? Tu as bien retrouvé ton père, ta maison ?
- Oui... Le voyage était bien. Et je suis très heureuse d'avoir retrouvé mon père et ma maison. Et vous, comment allez-vous ? Gustav, Georg et Tom ?
- Oh, nous ça va très bien. Tu nous manques beaucoup, ça fait un vide sans toi dans l'hôtel... Mais on va bientôt partir. Demain ou après demain je crois, je regarderai sur le planning du groupe. Et puis Gustav et Georg vont très bien. Tom est un peu plus excité que d'habitude mais sinon tout va bien.
- Emma ! Le dîner est prêt ! M'annonça mon père en se faisant entendre dans toute la maison et donc en coupant court à notre conversation.
- Ok, je suis contente alors. Bon, je vais aller manger, mon père vient de m'appeler.
- Tu rappelles plus tard ?
- D'accord, mais pas trop longtemps... parce qu'avec le décalage horaire, il est tard. Et puis... faudra que je communique avec Tom aussi. Parce que sinon, il va faire la tête. Bill et moi rîmes faussement.
- Pas de problèmes. Bon et bien, bon appétit, bisous, à tout à l'heure.
- Oui... merci, et fais un bisou aux autres de ma part. A tout à l'heure...
Laissant place au Bip sonore de fin de communication. Cela m'avait fait du bien d'entendre leurs voix à tous. Pour ne pas faire attendre mon père, je dévalai les escaliers et entrai dans la cuisine en trombe. Il était assis à sa place et m'adressa un magnifique sourire. La table était dressée simplement, et les mets étaient des plus simples. « Petit retour en arrière dans la vie familiale » Je m'installai donc en face de lui et commençai à manger goulument. Il prit la parole, me demandant si mes devoirs étaient achevés, ce que j'avais prévu pour ces derniers jours, etc. Le store de la cuisine était descendu et la douce odeur du dîner chatouillait mes narines. Puis il entama un sujet qui me surpris joyeusement :
- Tu sais quoi ? Je vais te dévoiler maintenant mon cadeau pour Noël... Les doutes et les hypothèses commencèrent à se bousculer dans ma tête. Je le regardai d'un air interrogatif avec un large sourire aux lèvres. Sans oublier que c'est demain soir ! Demain matin, je vais chercher quelqu'un de spécial à l'aéroport, qui va séjourner les derniers jours avec nous...
- Oh ! Je déteste les surprises papa ! Grognai-je ironiquement.
Qui pouvait bien venir pour fêter les fêtes avec nous ? Evidemment, afin que je n'insiste pas pour l'accompagner, il me planifia toute la journée suivante avec « préparation de la table », « achat de quelques cadeaux » alors que je ne savais même pas qui était la personne...
Après le repas, je regagnai ma pièce et feuilletai des magasines allongés sur mon lit. Toujours la même question dans la tête et à coup sur, je n'allais pas dormir de la nuit. Le bruit de la télévision provenant du salon pénétrait dans ma chambre. Emma soupirait, submergée par les évènements. Mon téléphone se mit à vibrer ce qui me fit un haut le c½ur, ainsi qu'un sursaut brutal.
- Allo ?
- Bonjour charmante demoiselle ! dit une voix assez rauque d'une manière érotique cela dit, je savais très bien de qui il s'agissait.
- Tom !? riais-je
Mon interlocuteur acquiesça, puis nous déviâmes sur des sujets de conversations qui me firent rire pendant des heures, de même pour lui.
- Désolé... Je t'écoute ?!
- C'est pas grave, riais-je légèrement, oui donc... C'est Emma !
- Oh Emma ! Je suis désolée pour avant, on est en répétition... Tu es bien arrivée ? David nous a dit qu'il avait eu de tes nouvelles. Dit-il précipitamment.
Lorsque Bill eût prononcé mon prénom, je me fus une nouvelle fois détruire les oreilles par les impacts de chaises au sol, additionné à des cris de joies de Monsieur Tom qui se prit une jolie vanne par Georg ensuite. Gustav aussi vînt parler entre deux répliques de Bill et moi. Mon père devait s'interroger sur mes rigolades qui avait pour cause, la colère de Tom :
- Bill !!! Passe-la-moi, ça fait vingt minutes que tu l'as rien que pour toi là ! Hurlait-il.
- Attends, je vais aller m'enfermer dans une pièce. M'annonça Bill. Sale égoï...
C'est au bout d'environ deux minutes qu'il réapparût au bout du fil.
- Voilà, c'est bon. Je suis tranquille. Alors, ton voyage s'est bien passé ? Tu as bien retrouvé ton père, ta maison ?
- Oui... Le voyage était bien. Et je suis très heureuse d'avoir retrouvé mon père et ma maison. Et vous, comment allez-vous ? Gustav, Georg et Tom ?
- Oh, nous ça va très bien. Tu nous manques beaucoup, ça fait un vide sans toi dans l'hôtel... Mais on va bientôt partir. Demain ou après demain je crois, je regarderai sur le planning du groupe. Et puis Gustav et Georg vont très bien. Tom est un peu plus excité que d'habitude mais sinon tout va bien.
- Emma ! Le dîner est prêt ! M'annonça mon père en se faisant entendre dans toute la maison et donc en coupant court à notre conversation.
- Ok, je suis contente alors. Bon, je vais aller manger, mon père vient de m'appeler.
- Tu rappelles plus tard ?
- D'accord, mais pas trop longtemps... parce qu'avec le décalage horaire, il est tard. Et puis... faudra que je communique avec Tom aussi. Parce que sinon, il va faire la tête. Bill et moi rîmes faussement.
- Pas de problèmes. Bon et bien, bon appétit, bisous, à tout à l'heure.
- Oui... merci, et fais un bisou aux autres de ma part. A tout à l'heure...
Laissant place au Bip sonore de fin de communication. Cela m'avait fait du bien d'entendre leurs voix à tous. Pour ne pas faire attendre mon père, je dévalai les escaliers et entrai dans la cuisine en trombe. Il était assis à sa place et m'adressa un magnifique sourire. La table était dressée simplement, et les mets étaient des plus simples. « Petit retour en arrière dans la vie familiale » Je m'installai donc en face de lui et commençai à manger goulument. Il prit la parole, me demandant si mes devoirs étaient achevés, ce que j'avais prévu pour ces derniers jours, etc. Le store de la cuisine était descendu et la douce odeur du dîner chatouillait mes narines. Puis il entama un sujet qui me surpris joyeusement :
- Tu sais quoi ? Je vais te dévoiler maintenant mon cadeau pour Noël... Les doutes et les hypothèses commencèrent à se bousculer dans ma tête. Je le regardai d'un air interrogatif avec un large sourire aux lèvres. Sans oublier que c'est demain soir ! Demain matin, je vais chercher quelqu'un de spécial à l'aéroport, qui va séjourner les derniers jours avec nous...
- Oh ! Je déteste les surprises papa ! Grognai-je ironiquement.
Qui pouvait bien venir pour fêter les fêtes avec nous ? Evidemment, afin que je n'insiste pas pour l'accompagner, il me planifia toute la journée suivante avec « préparation de la table », « achat de quelques cadeaux » alors que je ne savais même pas qui était la personne...
Après le repas, je regagnai ma pièce et feuilletai des magasines allongés sur mon lit. Toujours la même question dans la tête et à coup sur, je n'allais pas dormir de la nuit. Le bruit de la télévision provenant du salon pénétrait dans ma chambre. Emma soupirait, submergée par les évènements. Mon téléphone se mit à vibrer ce qui me fit un haut le c½ur, ainsi qu'un sursaut brutal.
- Allo ?
- Bonjour charmante demoiselle ! dit une voix assez rauque d'une manière érotique cela dit, je savais très bien de qui il s'agissait.
- Tom !? riais-je
Mon interlocuteur acquiesça, puis nous déviâmes sur des sujets de conversations qui me firent rire pendant des heures, de même pour lui.

